The Mauritius Yellow Pages

The Mauritius Yellow Pages News - Commémoration : L'An 1 du MSM/MMM

Click here to make themyp.com your default homepage

Our site has been optimised for IE 5+ and is best viewed in 800x600 and in medium font and Java enabled

- Tell a friend about this page -

    Commémoration : L' an 1 du Gouvernement MSM/MMM : La grande illusion du virtuel  
   

Posted to the web on August 11, 2001

 
themyp.com Newsletter

Subscribe
Un-Subscribe



Sign up today to receive our low volume newsletter. Tips, tricks, news, and whatever else crosses our minds.
Privacy Statement

What do you think about internet in Mauritius? Clik to Vote

Voting

Mauritian Internet
What do you think about internet in Mauritius?
Click to vote

 

September, 11 2001 - Port-Louis, Mauritius, Indian Ocean

Suggested Sites
More Info...

Company

Haungs ActiveCom Ltd
IBL Group

Art and Culture

IIET

Information

HELLO NEWS TV

Education

ICP
Hotel School Of Mauritius

Homepages

Bruno Hazaree
Janet and Gary

Tourism

MTTB
Dom and Joe Voyages
Tropic Villas
One Way Blue

Suggested Pages

Tourism

Mauritius Diving Holidays

Information

News on Mauritius

 

La cyberîle qui devrait créer des milliers d'emplois tarde à voir le jour en raison d'un manque d'informaticiens. La formation devrait aider Maurice à franchir le pas technologique pour devenir un exemple de développement en Afrique.

Le 12 septembre 2000, les journalistes se retrouvent en début de soirée à l'hôtel Le Labourdonnais face à un homme qui vient de réaliser ce qui, trois mois plus tôt, semblait un rêve irréalisable pour lui et son parti.

Le virtuel est devenu réalité pour Sir Anerood Jugnauth. L'homme n'a rien perdu de ses réflexes de chef, de ses tics et de ses intransigeances qui lui valurent le sobriquet de "père fouettard". "Rose-Belle bizin payer", "Si MBC doit l'argent, MBC bizin payer", dira-t-il d'un ton sec. Quand son allié, Paul Bérenger "invite certaines personnes à démissionner de la MBC avant que leur feuille de route ne leur soit remise", les journalistes ont la conviction que le pays allait être dirigé de bras de fer par un duo. Personne ne se doutait alors de la tournure qu'allaient prendre les événements...

On était loin de penser que Sir Anerood nous préparait un surprenant programme : un profil bas qui est en lui-même une réalisation hors normes et qui s'est souvent apparenté à une absence de Premier ministre à la barre.

Mais après un an de pouvoir, Sir Anerood est perçu comme l'homme d'une seule idée, d'une ambition sur laquelle vit Maurice et qui tarde à se réaliser : la création d'une cybercité (Cybercity) devenue, au fur et à mesure qu'a grandi notre appétit, la cyberîle (Cyber Island).

Sir Anerood est sorti de l'ombre le 27 novembre 2000 pour annoncer son rêve de cybercité, promesse de création de milliers d'emplois dans le secteur informatique. Il pilotera lui-même ce projet, visitera en janvier trois cybercités indiennes.

D'importants groupes informatiques de de la Grande péninsule annoncent leur intérêt pour Maurice tandis que le gouvernement indien offre une ligne de crédit de Rs 2,1 milliards au pays pour réaliser ce rêve. Il est de plus question que les géants Infosys et Sattyam Computers s'installent dans l'île.

Mais très vite on comprend que le pays n'a pas, en termes de ressources humaines, les moyens de ses ambitions. Quelques jours après la visite de Sir Anerood en Inde, l'express annonce, en citant le directeur du National Computer Board, Khemraj Mohee, que le rêve de cybercité pourrait buter sur un manque d'informaticiens, le programme de formation local ayant pris du retard.

Formation à revoir

L'An I du gouvernement MSM-MMM sera marqué par les préparatifs pour l'avènement de la cyberîle, le deal Illovo, le plan de réforme de l'Education, et le combat contre la pauvreté et l'exclusion. La création de 10 000 emplois par an, promise dans le programme de l'alliance, sera reléguée au second plan.

Parmi les innombrables promesses faites dans le domaine de la formation, une seule réalisation. En visite en Inde en mars dernier, Pradeep Jeeha, ministre de la Formation, obtient du très réputé Indian Institute of Technology, dont les élèves sont très demandés aux Etats-Unis, en Europe, au Japon et à Singapour, qu'il s'installe à Maurice. On parle de réaménager l'usine à thé de la Chartreuse pour former 400 étudiants en informatique jusqu'à la licence (B.Sc.). Depuis, rien. L'introduction de l'informatique au primaire l'an prochain a aussi été annoncée.

En août, le ministère de la Formation a inauguré des cours de six mois, à l'intention de 1 400 détenteurs de HSC, pour leur donner les rudiments en informatique. Une allocation mensuelle de Rs 500 leur est versée pour qu'ils apprennent les principes du travail en équipe, de la communication, et de la créativité.

Et pour briser le cycle "pas de formation, pas de travail", le ministère a offert un contrat d'un an à 90 diplômés rémunérés Rs 8 000 par mois et placés soit dans le secteur privé (les salaires sont alors payés à 50 % par l'Etat), soit dans le secteur public.

Mais en attendant, le seul emploi créé dans la cybercité aura été celui de Dev Manraj, ancien secrétaire financier, nommé directeur du Business Park of Mauritius.

Si le concept de cybercité est étroitement associé à Sir Anerood, cette dernière pourrait toutefois surgir des terres obtenues à la suite d'un deal négocié par le leader du MMM, Paul Bérenger.

Signé le 14 février, l'accord porte sur la cession des avoirs du groupe Illovo à Maurice. Le consortium BBHM Ltd - qui appartient à 35 % à l'Etat - rachète ainsi trois usines sucrières, 20 000 arpents de terre sous cannes et deux hôtels. Grâce à ce rachat, l'Etat disposera, à coût réduit, de 3 000 arpents à Highlands, 300 arpents à Ebène et 7 000 arpents dans le Sud. Acquises par le Sugar Investment Trust, ces terres seront mises à la disposition des petits planteurs.

Ce deal est tantôt mis à l'actif du gouvernement MSM-MMM, tantôt à son passif, surtout par l'opposition PTr-PMXD, dans un Etat où l'unanimité et le consensus semblent relever de l'impossible.

Ainsi, ni les travailleurs, ni le patronat de l'industrie sucrière ne semblent satisfaits du Sugar Industry Efficiency Act, en particulier de son plan de retraite volontaire.

Votée en juillet dans le contexte des difficultés de l'industrie sucrière, cette loi vise à donner au secteur les moyens d'améliorer son efficience pour garantir sa survie.

Améliorer l'efficience

Le plan stratégique permettra, durant cinq ans, à l'industrie sucrière de réduire son effectif - les gages représentant 60 % du coût de production en offrant toutefois une compensation en espèces et un lopin de terre à tous ceux qui partent. Tandis que ce plan de retraite, qui cible 3 500 laboureurs et artisans âgés entre 50 et 60 ans, est cependant jugé trop onéreux par les sucriers, les travailleurs réclament en contrepartie de leur départ prématuré une compensation assortie d'une pension.

Le ministre de l'Education, Steeve Obeegadoo, n'a pu convaincre la majorité dans les premiers jours suivant la présentation de son plan de réforme, présenté comme un rempart contre l'exclusion.

Son succès, et celui de l'Etat, il le doit au ralliement de l'Eglise catholique à ce plan approuvé par le Cabinet et qui devrait mettre fin à la compétition effrénée aux examens de la Certificate of Primary Education en abolissant le "ranking" et en transformant 15 Star Colleges, dont 11 appartiennent à l'Etat et 4 à l'Eglise, en Form VI colleges. L'admission dans ces établissements se fera désormais sur une base régionale.

Dans son message à la nation du 1er janvier, Sir Anerood annonce que sa priorité serait de combattre la pauvreté et l'exclusion et énumère les mesures de l'Etat.

Des microcrédits - Rs 50 000 au maximun - seront offerts sans que son bénéficiaire ait à donner des garanties et des logements sociaux proposés aux plus faibles revenus à raison de Rs 500 par mois.

Le 19 juillet est lancé l'IFAD Loan Scheme, une enveloppe
de Rs24,7 millions pour des prêts d'un montant de Rs 50 000 sans conditions alors que le Trust Fund for Vulnerable Group met à disposition une somme de Rs 20 millions pour des prêts du même type.

Ce mois-ci est prévue la livraison de 1 000 maisons évolutives érigées sur 75 toises de terrain et qui seront vendues à ceux dont les revenus mensuels sont inférieurs à Rs 5 000, contre paiement d'une mensualité de Rs 600. La livraison de 7 000 autres unités est également annoncée.

Alors que Maurice a l'ambition de devenir un exemple pour l'Afrique dans le combat contre la pauvreté, comme l'a déclaré Paul Bérenger dans son discours du 29 août, le pays est loin d'être une référence en ce qui concerne la libéralisation des ondes et de l'accès à Internet. Le public casque et attend toujours la chute des tarifs Internet.

En attendant la cyberîle, une partie de bras de fer a eu lieu entre le ministre de la Technologie informatique, Pradeep Jeeha et Mauritius Telecom sur ces fameux tarifs Internet. MT s'incline et vient d'accepter d'offrir des services de télécommunications à Business Parks of Mauritius Limited à un tarif comparable à celui pratiqué en Inde. Une mesure qui encouragera la mise en place de centres d'appels dans l'île. Toutefois le grand public et les éventuels fournisseurs d'accès à l'Internet auront à repasser.

De même, la première radio privée se fait toujours attendre. Le gouvernement a passé une année à déblayer le terrain, créant l'Independent Broadcasting Authority qui a finalement rendu public le cahier des charges qui régira les activités d'éventuels opérateurs privés.

Durant cette première année au pouvoir, le régime MSM-MMM a aussi marqué sa volonté de protéger l'environnement en inaugurant une politique d'élimination des déchets, de traitement des eaux usées et de combat contre la pollution sous toutes ses formes. Véhicules fumigènes et motos pétaradantes se retrouvent, dès novembre, dans le collimateur de la police de l'environnement chargée de réprimer ces infractions dans le cadre de la campagne "ou pollué, ou payé".

De milliers de foyers seront raccordés au nouveau réseau du tout-à-l'égout - dont la réalisation coûtera Rs 900 millions - alors que l'Etat a interdit l'extraction de sable dans nos lagons en proposant une compensation de Rs 200 000 aux 1 500 familles qui se livraient à cette activité.

Lors de la conférence de presse de la victoire, Sir Anerood - rappelant le programme gouvernemental où prime la lutte contre le chômage; la création de 10 000 emplois mensuels; le combat contre la corruption; la pauvreté; l'exclusion et l'insécurité - reconnaissait que "l'équipe travailliste ne manquait pas de projets, mais a découragé tout le monde par une certaine lenteur à prendre des décisions".

"Dans la nouvelle équipe, pas question que les décisions traînent plus de six mois", avait-il ajouté, estimant cependant qu'il faudrait attendre deux à trois ans avant de voir les résultats des initiatives de son gouvernement.

Dans la conjoncture actuelle, le temps lui donne sans doute raison.

Raj JUGERNAUTH

 

Source

Forum for this article

     

   


Mauritius Yellow Page Archive | Interesting Mauritian Sites | Mauritian Sites | Mauritius News | Mauritius Yellow Pages Directory | Mauritius Top Sites | Mauritius What's New | World News | Top_Sites_in_Mauritius | Top_Mauritian_Sites_Archive | Top_20_Mauritian_Sites | The_Mauritius_Yellow_Pages_Archive | The_Mauritius_Yellow_Pages_Browsing_by_Category | sub | News_Archive | New_uploads | The_Mauritius_Yellow_Pages_Trademarks_Browse_by_Category_A-M | The_Mauritius_Yellow_Pages_Trademarks_Browse_by_Category_N-Z Mauritius_Residential_Telephone_Numbers

Mauritius Yellow Pages | Mauritius advertising | Mauritius Classifieds | Feedback | Mauritius Services | Mauritius Search | Features
Contact us 
| The Mauritius Yellow Pages

Ó Copyright Internet Services www.icsm.biz 2000 - 2005