
|
|
|
|
The Mauritius Yellow Pages News - RÉFORME - Un Cadre Réglementaire Qui Laisse à Désirer |
|
Mauritius News in French and English |
|
|||||
| Our site has been optimised for IE 5+ and is best viewed in 800x600 | ||||||
| RÉFORME - Un Cadre Réglementaire Qui Laisse à Désirer | ||||||
|
Posted to the web February 28, 2001 |
||||||
|
February 27 2001 - Port Louis, Mauritius, Indian Ocean |
||||||
|
La principale faiblesse du secteur financier local est sans conteste son cadre réglementaire. L’environnement législatif et réglementaire n’a pas suivi le rapide développement de ce secteur dont la contribution au Produit intérieur brut est passée de 10,1 % en 1992 à 13,8 % l’an dernier. Malgré ce progrès, le rapport Manraj soutient que l’industrie des services financiers n’occupe pas sa vraie place en tant que quatrième pilier de l’économie. Une multitude d’activités se sont développées mais ne sont supervisées par aucun organisme. Ainsi du crédit-bail, du Venture Capital Fund, de l’épargne bancaire de la Poste, le fonds d’assurance de l’industrie sucrière, des gestionnaires de fonds, des fonds de pension et des sociétés de financement à crédit. Dans le secteur des assurances, la loi actuelle empêche le régulateur de prendre des actions contre des entreprises dont les finances ne sont pas saines. Cette loi donne l’impression que le régulateur n’est pas à l’abri des pressions politiques, poursuit le rapport. Il existe trop de petits opérateurs dans le créneau des assurances et cela est une source potentielle de problème pour l’ensemble du système. "The presence of some marginal, undercapitalised, illiquid and poorly staffed companies operating at the fringe of the market and writing mostly motor insurance at uneconomic terms may be viewed as a source of risk", explique le document. Trois compagnies d’assurances ont d’ailleurs fermé leurs portes au cours de la dernière décennie. Le secteur des pensions n’est pas exempt de faiblesses. Le manque de supervision donne cours à une accumulation insuffisante de capitaux pour financer la retraite de la génération qui travaille actuellement. L’existence d’un fonds de pension crée l’illusion que la question de la pension a été résolue mais les salariés ignorent qu’ils doivent épargner davantage pour assurer leur retraite et Maurice se retrouvera avec une frange importante de retraités appauvris. Le marché de l’argent et des capitaux a plutôt tendance à mal fonctionner. Le manque d’informations sur les entreprises ne favorise pas une évaluation appropriée des risques et la valeur attribuée à des actifs financiers tels que actions, polices d’assurance, obligations ou prêts bancaires peut être erronée.
source: http://www.lexpress-net.com/La_une/launeb_0107.html#1 |
||||||
|
|
|
|